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« Neverwhere » de Neil Gaiman ou la magie du divertissement


Si certains souhaitent opposer « grande littérature » à « littérature de divertissement » ou « de genre » (et je suis de ceux-là: prétentieux, élitiste, ayant un avis tranché sur tout, insupportable, souvent à tort, d’ailleurs) la lecture des oeuvres de Neil Gaiman ne peut qu’ébranler ce type de distinction hasardeuse.

Nerverwhere se classe tout de suite parmi les grandes oeuvres de la fantasy moderne (urban fantasy pour être précis, certains puristes pourraient m’en vouloir) et, plus généralement, parmi ces romans qui créent du bonheur, du plaisir de lecture, tout en faisant réfléchir au moins quelques heures.

La raison ? Le talent.

J’ai commencé Gaiman très en retard, avec American Gods, et j’avais été impressionné par le talent de l’auteur pour brasser autant de thématiques sociologiques, religieuses, mythologiques. Avec neverwhere, un roman bien antérieur, j’ai juste été enchanté, au sens noble du terme.

J’explicite plus. A l’approche des fêtes de noël, les chaînes de tv passent souvent des films ou téléfilms dans lesquels la magie et le rêves sont très présents, enfant, c’était la seule raison qui me faisait aimer cette période. Ce roman m’a transporté avec tendresse dans des souvenirs heureux.

Que dire de plus ? On se laisse vite emporter et l’on n’est plus à noter si le style est comme ceci ou comme cela, si l’intrigue se tient ou pas, etc…

Sans doute est-ce cela la magie…

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Cette entrée a été publiée le 24 janvier 2012 par dans Critique littéraire, et est taguée , , , , , , , , , , .
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